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 The Werbjetzky • A feral son of a wh-re.

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MessageAuteur
MessageSujet: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re. Dim 20 Avr - 20:05


Alexander S. Werbjetzky
« Killing must feel good to God too. He does i all the time. »
 

Bonjour ou bonsoir, mes p'tits lapins sucrés. Mon nom à moi, c'est Alekzander Skarsgjard Werbjetzky ! Je suis né le 16 mars 1972 à Varsovie, Pologne. Je suis un jeune canard de 41 ans, classe non ? Un petit secret pour la route ; je suis probablement hétérosexuel et présentement célibataire & veuf. On me dit souvent que je ressemble à Ben Affleck, en plus sexy. Parlant de sexyness, je fais partie du groupe « I am a bad guy », et nous y sommes tous très sexys.


physique
Certains diraient de lui qu'il s'entretient suffisamment pour ne pas faire son âge, Alexander est un quarantenaire assez bien en forme pour pouvoir encore être capable de faire chavirer un cœur, quand bien même rien de tout cela ne l'intéresse. Sa coupe de cheveux, sauf rares exceptions, est toujours la même, quelque chose de court et précis coupé d'une façon presque militaire. Rien de bien extraordinaire cela dit puisqu'il s'agit d'une chose que beaucoup d'hommes portent, les cheveux courts. Très souvent rasé de près, mais parfois chargé d'une barbe épaisse et masculine, Alexander est un homme qu'on pourrait qualifier de caméléon, il sait se fondre dans la masse et ne plus ressembler à ce dont il avait l'air plus tôt. Au coin gauche de sa bouche et jusqu'au bas de sa mâchoire, on distingue une cicatrice qui semblerait être celle d'un couteau de boucher. Ses yeux vairons sont particulier, mais souvent dissimulés sous des lentilles de contact colorées, généralement brunes. Mais en temps normal, son œil droit est bleu, tandis que le gauche est d'une couleur aux allures d'un mélange entre le gris et le doré. L'homme possède un style vestimentaire très ordonné, tout autant que diversifié. Généralement vêtu de costumes taillés sur mesure ou d'une veste en cuir et d'un t-shirt accompagné d'un pantalon tout à fait ordinaire. Ce style schizophrène est très souvent en rapport avec son humeur, ou son envie. Il préfèrera s'habiller « léger » chez lui, lorsqu'il sera seul. Tandis que ses smokings sur mesure seront réservés à sa vie de tous les jours, dès qu'il sera certain d'être en compagnie d'autres personnes, volontairement ou non. Il ne possède que de très petits tatouages, au niveau de son bas-ventre, des lettres cyrilliques qui parcourent sa taille comme une ceinture.
caractère
« L'ordre est un chaos qu'il faut entretenir. Et rien ne semble être en place, car rien n'est réel autour de toi. Tu es la seule chose qui existe réellement dans cet univers vide d'entités. Tu es l'unique être sensible et intelligent. Les autres cadavres ambulants ne sont que des bêtes sauvages, des chèvres à égorger cérémoniellement. Tu es le maître de cérémonie, ce sont tous tes marionnettes, ils n'ont aucune vie autre que celle que tu décides de leur accorder, et en les tuant tu leur offre la réalité. En les démembrant, tu leur garantis d'être libres. C'est à toi que revient ce droit et cette fonction, tu es le créateur et tu es le destructeur, chaque vie est à toi, chaque vie te revient de droit. Et quand tu les détruis, quand tu fais d'eux une partie de toi, quand tu les dévores tu leur offre le droit d'exister. » Se répète-t-il impersonnellement à chaque fois que le temps passe, chaque fois qu'il dévore.

Alexandre est un homme intérieurement plus complexe qu'il ne le montre au public. Cet homme est un danger public autant pour les autres que pour lui-même, ironiquement, il en est conscient mais trouve un plaisir presque excitant et sadique à être cet abominable monstre qu'il est. Il est persuadé que le monde n'existe pas autour de lui. Qu'il est l'unique entité réelle à travers l'univers. C'est un malade mental clairement défini. Mais nul n'en a conscience, nul ne sait de lui ce qu'il pense ni ce qu'il perçoit. C'est un homme aux apparences très calmes, trop serein pour jamais s'énerver contre autrui, si calme que c'en est parfois effrayant dans certaines situations. Perfectionniste cependant, il refuse clairement et violemment de ne pas terminer ce qu'il commence. À ceci se lie une obsession presque maladive pour la propreté et l'ordre des choses qui le rend in-traçable dans ses méfaits.

on ne change pas le passé
[L'Histoire est pleine d'horreurs et de sang, de violence et de terreur. Aucune censure, alors à vos risques et périls !  ]

Son esprit ondulait auprès de courants vagabonds, de sens ou de repères, elle n’en avait plus car un coup violent à l’arrière du crâne l’avait sonnée et rendue vulnérable ; oh elle n’était pas inconsciente, loin de là. Son assaillant avait pris un soin méticuleux et presque religieux à ne pas la frapper trop fort. Il voulait la faire savourer sa propre souffrance, elle était attachée dans un siège qui n’était pas le sien dans une cabine de chasse qui n’était pas la sienne. Mais, elle y reconnaissait le froid glacial de cet hiver. Elle ressentait cet hiver gelé comme s’il lui caressait les côtes et lui entaillait le bout des seins avec autant d’aisance qu’il c’eut été agi de beurre que l’on découpe au couteau. Sa vision, bien qu’elle n’était pas obstruée par un tissu ou quelconque autre système pour l’aveugler, était tout de même troublée puisqu’éblouie par la très violente luminescence d’une ampoule vacillante au-dessus de sa tête. Les paupières plissée elle cherchait à se repérer dans cet enfer inconnu ; son ouïe lui revint finalement très lentement. Si bien qu’elle n’avait pas remarquée l’avoir perdue dans un premier temps. De très embrumés airs de Rock N Roll américain grinçaient autour d’elle. En d’autres circonstances elle aurait peut-être pu apprécier cette chanson qui était sa favorite. D’un coup, les grinçantes mélodies cessèrent pour être remplacées par le très énergique Mozart et son Kyrie Eleison. Elle fut surprise par la violence de cette composition et sursauta tandis que ses yeux s’accommodaient à l’horreur qui se tenait devant elle, assise sur une caisse de bois noirci par le temps. Son fils. Il la regardait un demi-sourire gravé sur le visage, d’une expression répugnante il la dévisageait en même temps.

« Alekzander, co ty robisz ? (Alekzander, qu’est-ce que tu fais ?) » Demanda-t-elle, la voix enrouée par la peur, des larmes perlant sur son visage. Mais il ne répondit pas et leva l’index d’un air autoritaire, pour la faire taire. Elle devina un couteau de boucher entre ses mains et ne résista pas à l’ordre de son fils alors âgé de dix-huit ans. Il la regardait avec un intérêt malsain, alors qu’elle était comprimée entre ces vieilles cordes épaisses qui l’empêchaient de bouger. Elle osa baisser les yeux pour ne plus le voir et constata qu’elle était nue derrière ces liens ; son fils avait pris soin de la déshabiller avant de l’attacher, pourquoi ? Elle l’ignorait et n’était pas sûre de vouloir le savoir. Elle entendit son fils se redresser au grincement de la caisse qui lui servait de siège, elle ferma les yeux et le sentit tourner autour d’elle. Elle était effrayée, c’était évident, et lui éprouvait un malin plaisir à faire ce qu’il faisait. Il pencha la tête et marmonna au creux de l’oreille de sa mère bien-aimée. « Zwalniam cię z więzienia. (Je te libère de ta prison.) » Avait-il chuchoté avant de déposer un baiser sur la joue de sa mère. Il ne semblait pas attristé, ou dérangé, sa voix était monocorde, simple, ordonnée et tout à fait sûre d’elle, autant que lui l’était. Et tandis que le Kyrie Eleison approchait de ses dernières notes, Alekzander attrapa le sommet du crâne de sa mère par la main gauche, serrant avec une haine passionnelle les cheveux de celle-ci, et de l’autre main, il égorgea sa mère. Des jets imposants et extraordinaires de sang traversèrent l’air dans une valse violente et rapide, avant de s’écraser par terre. La force avec laquelle l’adolescent venait de trancher la gorge de sa génitrice était telle qu’il l’avait entaillée si profondément qu’il avait senti la colonne vertébrale de sa mère grincer contre la lame de son couteau. Un frisson l’avait traversé à ce moment, aussi agréable qu’une éjaculation dans un orgasme, peut-être même plus. Alekzander avait atteint son septième ciel.

Il était heureux, presque dansant autour de la carcasse vide désormais de sa mère. Le sang continuait de perler depuis sa gorge tranchée, mais bien moins abondamment. Alekzander s’agenouilla par terre, dans la mare de sang qu’il venait d’engendrer, la tête posée sur les genoux morts et sans vie de sa mère. Il en caressait la chair comme s’il s’était agi d’un animal de compagnie. « Wszystko to, robię to dla twojego dobra. (Tout ceci, je le fais pour ton propre bien.) » Disait-il en levant la tête vers le visage déformé et livide de celle qui l’avait mis au monde. Il se redressa et vint l’embrasser une nouvelle fois, mais sur le front. Lorsqu’il retira ses lèvres de son front, la tête de sa mère bascula en arrière d’une manière caractéristique aux choses sans vie, elle balançait très légèrement contre le dossier de sa chaise, dans un grincement tout à fait silencieux. Les cordes qui serraient le corps nu de sa mère furent ensuite déchirées par Alekzander et le cadavre de sa mère fut allongé par terre, le bras droit camouflant les extrémités de sa poitrine, l’autre cachant sa matrice. Alekzander s’allongea contre elle, la tête sur le ventre et laissa le sommeil le gagner. Pendant cinq longues heures, il s’était endormi contre un cadavre, baignant dans le sang de sa mère. Il se réveilla heureux et de bon humeur. Mais surtout affamé.

Marchant pieds nus dans le lac de sang, il récupéra d’autres outils, une hache, et des sacs de voyages qui trainaient dans cette-même cabane depuis des années. Faisant de sa mère des morceaux compacts cubiques, il en déposa les morceaux dans ses sacs, après les avoir suffisamment enveloppés dans du papier, pour que le sang ne coule pas au travers de ces-mêmes sacs, il s’en alla. Rentrant chez lui, chargé de cette horrible cargaison, qu’il déposa dans sa cuisine avec autant de nonchalance qu’on aurait pu en avoir avec de la viande animale. Son père était décédé d’un arrêt cardiaque quatre ans auparavant, et Alekzander n’aurait donc eu aucun besoin d’expliquer la disparition de sa mère. Seul et calmement, il rangea une grande partie des morceaux dans un congélateur et en garda deux qu’il déposa avec toujours ce calme très inquiétant dans une poêle à frire. Il cuisina les deux morceaux de sa mère avec quelques haricots et la dégusta avec bonheur et excitation. Elle ne fut pas sa première victime, mais fut la première des êtres humains qu’il tuerait. Il s’était exercé sur des animaux de compagnies, lorsqu’il était plus jeune, il avait crucifié un chat et avait retournées les entrailles d’un chien, si bien que l’intérieur était devenu l’extérieur et inversement. Il ne recommença qu’à tuer lorsqu’il eut atteint les vingt-trois ans. La Pologne de 1995 fut plongée dans la terreur d’un tueur en série qui fut rapidement baptisé par les médias « L’imprenable dévoreur », personne ne l’a jamais retrouvé, et personne ne l’a jamais arrêté. De Janvier 1995 à Août 1997, les rues de Varsovie furent considérées comme les plus dangereuses de toute l’Europe de l’est. Et personne ne comprenait le modus operandi de ce monstre. Il s’agissait parfois de prostituées, parfois d’hommes d’affaires, parfois d’enfants. En août 1997, les crimes cessèrent finalement par l’arrestation d’un homme tout à fait innocent, mais qu’Alekzander avait réussi à faire condamner à sa place, ils ne se connaissaient pas et quand bien même cela aurait été le cas, il n’aurait eu aucun regret à laisser cet homme se faire prendre à sa place. Ce-même homme fut l’un des derniers condamnés à subir la peine de mort, puisque le pays la fit abolir la même année. Alekzander hors de danger d’être un jour dénoncé par ce personnage-là entama une vie tout à fait ordinaire dès lors. Puisqu’il avait rencontré une femme avec laquelle il se maria l’année suivante, en mars 1998. Kali Storboroski était une jeune femme tout à fait ordinaire, dont les passions se résumaient à la couture et aux films d’action. Alekzander et elle, elle en tout cas tomba amoureuse de lui et ils s’épousèrent.

En l’an 2000, ils quittèrent la Pologne pour s’installer en Angleterre, puisqu’elle souhaitait pratiquer son métier d’institutrice là-bas. Quitter son pays arrangeait Alekzander, puisqu’il serait encore plus éloigné de l’hypothétique possibilité d’être finalement accusé de ses crimes. Kali n’en savait rien bien entendu, jusqu’en 2004 en tout cas. Puisqu’elle fut l’une des victimes d’Alekzander. Il eut simplement assez d’elle et décida de la tuer. De la même façon qu’il avait autrefois tué sa mère. Kali fut assommée d’un puissant coup à l’arrière de la tête. Mais cette fois c’était tout autre. Bien que sonnée, elle était décidée à hurler ; fort heureusement ils vivaient dans une campagne presque vide d’habitants en cette période de l’année, et personne ne l’entendit. Hurlant à l’aide et pleurant de tout son être, elle ne comprenait pas ce qui arrivait à Alekzander. D’un simple « shhhhh. » il lui répondit tandis qu’il enfonça son poing dans la bouche de Kali pour y arracher la langue d’un geste difficile et sec. « Tout va bien se passer, ne t’inquiète pas. » Lui répétait-il comme pour la rassurer. « Tu ne vas plus être enfermée dans ta prison encore très longtemps, je suis là pour t’aider, Kali. » elle refusait de le regarder tandis que du sang coulait d’entre ses lèvres à travers lesquelles elle gémissait de douleur. « Regarde-moi ! » Hurla-t-il sèchement avant de l’attraper par la gorge et d’y forcer son regard. « Je suis là pour t’aider. » Ajoutait-il ensuite, à nouveau sur ce ton calme, avant de lui embrasser le coin de la joue. Il l’enlaça, tandis qu’elle était comprimée par d’épaisses cordes qui l’empêchait de résister à ce monstre. Alekzander lui caressait l’arrière de la tête, avant d’ajouter dans un murmure « Tu n’auras pas mal, je te le promets. » Pour finalement y planter sa lame dans l’arrière de sa tête. Il se redressa et la regarda convulser de douleurs quelques instants, un sourire satisfait gravé sur son visage.

Méticuleusement et à l’aide de très fines lames, Alekzander se chargea ensuite de la dépecer, il la libéra de toutes ses couches de peau, et n’en laissa que les muscles à l’air libre. Il récupéra les peaux qu’il rangea dans un sac de voyage, tandis que la carcasse de muscles fut transportée au sommet d’un champ, laquelle il planta sur un piquet épais, faisant d’elle un épouvantail. Il prit soin de clouer les jambes et les mains, à la manière d’un Christ sur sa croix et observa quelques instants son chef d’œuvre, apaisé. Elle serait découverte quelques semaines plus tard, à moitié dévorée par les corbeaux, et Alekzander serait déjà bien loin de cette petite Écosse sans intérêt. Enfermé chez lui, dans une nouvelle maison et un nouveau métier, psychologue. Alekzander se cousu un vêtement avec les chairs de son épouse décédée ; vêtement qu’il porta sur lui pendant une semaine entière en tant que pyjama, avant d’en brûler les morceaux sans laisser aucune trace. Trop méticuleux pour être prit sur le fait.

Le Dévoreur continue son œuvre aujourd’hui encore.


derrière l'écran
  Yakô, 19 tapis délavés, né un janvier d'une année qui se finit en 95. Rôliste depuis maintenant huit ans, psychopathe le plus attachant au monde, j'apprécie les bonnes choses, comme le cannibalisme dans Hannibal, les thriller psychologiques, les films d'horreurs je déteste ça, mais j'adore les séries qui jouent sur le facteur horreur, et comptez bien sur moi pour apporter de l'horreur dans votre petite Londres.  








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Dernière édition par Alexander S. Werbjetzky le Jeu 1 Mai - 10:29, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re. Dim 20 Avr - 20:08

Ah bah, Lyria, je peux remettre le smiley moustache du coup ? XDDDDD

Welcome parmi nous Dadaaaaaaaaaaaaaax   Hésite pas à la moindre question XD
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MessageSujet: Re: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re. Dim 20 Avr - 20:12

 Ja, jaaaa.
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MessageSujet: Re: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re. Dim 20 Avr - 20:30

Ben Affleck... ça doit être la première fois que je le vois pris O_o

Welcomeuh !
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MessageSujet: Re: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re. Dim 20 Avr - 20:31

Ben est une bombasse, on ne peut pas ne pas vouloir le prendre.   
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MessageSujet: Re: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re. Dim 20 Avr - 21:15

ACH, DADAX CHERI. ♥♥♥ *le viole*

Bienvenue chez nous ! (J'adore ton nom, et la quote d'Hannibal. Et ton avatar. ♥)
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MessageSujet: Re: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re. Lun 21 Avr - 0:30

Ouh, c'est qu'il est sexy le Moran.   
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MessageSujet: Re: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re. Lun 21 Avr - 1:15

Laisse-moi retirer ce probablement hétérosexuel qui orne ta fiche, Alek.  

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MessageSujet: Re: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re. Lun 21 Avr - 11:58

Bienvenue Mr Menteur
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MessageSujet: Re: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re. Jeu 1 Mai - 10:32

T'es un grand malade x)

Pour moi tout est bon, Lyria te validera quand elle aura lu (si elle s'est pas enfuie en courant x) )
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MessageSujet: Re: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re. Jeu 1 Mai - 10:34

Je suis un grand malade, oui, je confirme ! Mais je l'avais dit que le p'tit bonhomme était un monstre.   
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MessageSujet: Re: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re. Jeu 1 Mai - 10:34

Ouais x) Mais à ce niveau là XDD
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MessageSujet: Re: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re. Jeu 1 Mai - 15:19

T'es vraiment un psychopathe






BIENVENUE PARMI NOUS


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BRAVO ! Tu es désormais Validé ! Tu peux dès à présent poster ta fiche de liens PAR ICI , ton journal RP PAR LA et pourquoi pas ouvrir ton propre journal intime DE CE COTE LA ou encore te créer un téléphone COMME CECI avant de commencer à RP ! Amuses-toi bien sur The Infinite Network !




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MessageSujet: Re: The Werbjetzky • A feral son of a wh-re.

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The Werbjetzky • A feral son of a wh-re.

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