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 Duncan T. Campbell - “ Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing dans la gueule. ”

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MessageSujet: Duncan T. Campbell - “ Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing dans la gueule. ” Jeu 8 Mai - 17:13



Duncan T. Campbell

Prénom(s) : Duncan Teagan
Nom : Campbell
Date de naissance : 17 Mars 1989
Âge : 25 ans
Origines : écrire ici  
Métier / Études : Hacker
Statut social : Célibataire
Orientation sexuelle : Désorienté (...)
Groupe : I am Sherlocked
Avatar : Thomas Brodie-Sangster


We are beautiful...
A quoi je ressemble ? A monsieur tout le monde. Je veux dire... Je n'ai pas grand-chose de particulier. J'ai mes deux bras, mes deux jambes, deux yeux aussi, et puis deux oreilles, un nez en plein milieu de la face - enfin, je crois qu'il est en plein milieu, je ne me suis jamais amusé à mesurer... J'aurais dû peut-être ? A ce qu'il parait c'est important pour certains... Bref, je suis en un seul morceau.

Niveau taille, je suis un peu plus grand que la moyenne, avec mon mètre quatre-vingt. Niveau poids, eh bien, déjà, j'ai quasiment pas de graisse, ce qui est non négligeable, pour approximativement … Je ne sais pas en fait, je ne suis pas du genre à me peser toutes les cinq minutes, mais je pense que j'aurais genre un peu de poids à prendre. Je ne passe pas non plus des heures dans ma salle de bain. Si j'y reste plus de vingt minutes, c'est déjà une sorte de miracle en soi... Non pas que je sois crade, hein. Juste que le matin, je suis toujours à la bourre...

Mon plus gros désavantage, c'est que si je me rase et que j'ai les cheveux un peu trop long... les gens ont un peu de mal à croire que je suis un adulte... Ce qui est plutôt exaspérant dans le genre. Bon, je vous rassure, on ne me demande pas non plus dans quel collège je vais, hein. Cheveux châtains, yeux noisette presque noir parfois, visage fin, qui fait un peu penser à une fouine. Une bouille d’éternel ado. Le genre avenant. Le genre à sourire facilement. Mais la musculature fine et sèche d’un mec qui sait se défendre et qui n’a pas peur de se battre. Le genre avec qui on sait jamais trop s’il plaisante ou s’il est sérieux…

Je n'ai pas de tatouages. Quelques cicatrices ici et là, souvenirs de mes maladresses et aussi du temps passé dans la rue. Voilà. Vous me croiseriez dans la rue, vous ne me remarqueriez pas. Je suis quelqu'un de physiquement banal. Je veux dire, je suis vraiment physiquement banal.
... And very clever too !
Ceux qui veulent me comprendre vont devoir  s’accrocher…  Je suis en quelque sorte un enfant sauvage… dans le sens où, quand de fils unique tu passes à « seul fils adopté », le potentiel d’attention des parents devient proche du néant. J’étais donc un peu l’enfant transparent… Sauf quand je faisais des bêtises… Donc, j’en faisais souvent. J’étais très doué pour ça. On m’a diagnostiqué très tôt de l’hyperactivité et des troubles de l’attention… Pour ce dernier point, il est vrai que j’ai la fâcheuse tendance à sauter du coq à l’âne sans crier gare (quoi que, à ce jour, je n’ai jamais entendu qui que ce soit crier « gare » mais c’est un détail). Je suis souvent en train de faire le singe, ou de faire l’idiot, surtout quand quelqu’un près de moi est triste. Je déteste voir les gens tristes. Je suis aussi un grand ami des bêtes et les animaux le sentent facilement. Je crois d’ailleurs mieux comprendre les animaux que les gens…

J’ai le goût du risque. Ou de l’aventure… Je ne tiens jamais trop en place en fait. Mais je peux rester des heures à faire la même chose… Genre, des maquettes. J’adore faire des maquettes, surtout d’avions… D’ailleurs, j’aimerais  bien apprendre à piloter un jour. C’est dans ma « to do list ».  J’adore le cinéma aussi. J’pourrais vivre dans une salle de cinéma. Les livres aussi, même si c’est dur pour moi de rester en place quand je lis. Les mots s’embrouillent assez vite… A ce qu’il parait, je suis plus intelligent que la normale… J’ai surtout une super mémoire qui me permet de faire deux choses à la fois… ou plutôt qui me l’impose. Je n’ai jamais réussi à suivre un cours sans faire autre chose en plus… Sauf sur un pc.  Je suis un dieu de l’informatique (ou pas). Je suis doué avec les ordinateurs, même si comme pour les livres, j’ai parfois du mal à rester devant un écran.

Je n’ai pas un très bon sens du jugement et mon histoire saura mieux le dire encore. Je suis le genre de gars qui prend les mauvaises décisions sans le vouloir. Oh, et si je suis exubérant, sociable et pitre et tout ce que vous voulez… Je suis super mais vraiment super timide avec les filles. Je ne sais absolument pas draguer… Enfin, pour draguer faudrait pouvoir aligner deux phrases intelligibles pour commencer.  Je suis du genre à sauter sur les défis, aussi. Les « même pas cap  de… » me font réagir au quart de tour… Sans que je mesure forcément les conséquences. Je suis aussi un bagarreur, faut bien se défendre de temps en temps, même si j'ai un physique de crevette anorexique. Et je suis assez agile : un vrai petit singe. Je suis aussi un peu cleptomane sur les bords, ce qui est parfois assez emmerdant. Je me force à garder les mains dans les poches… c’est pas toujours efficace.

Mon cerveau carbure au sucre. Genre, si je pouvais me nourrir uniquement de bonbons et de sodas, je serais le plus heureux des hommes ! Au lieu de ça, j’ai été traumatisé par les brocolis durant toute mon enfance. Je suis un poil claustrophobe aussi… Enfin, j’vais en rester là… J’suis comme un Kinder : plein de surprises …


Me, Myself and I


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MessageSujet: Re: Duncan T. Campbell - “ Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing dans la gueule. ” Jeu 8 Mai - 17:13



Duncan T. Campbell


« “ Des erreurs, j'en ai fait. D'abord, je suis né. Première erreur ! ” [Woody Allen] »

Tell me your story
Avant de parler de moi, il faut que je parle de ma famille. D'abord, mon père adoptif, Allen F. Campbell, deuxième du nom, banquier de son état, homme autoritaire, strict et sans aucun sens de l'humour, origines écossaises, prône l'autonomie. Ensuite ma mère adoptive, Johanna Doyle, épouse Campbell, secrétaire de son époux, femme de caractère, mère attentionnée. Enfin, la fratrie : Allen (troisième du nom) et Frederic, jumeaux, mes frères adoptifs. Et donc, pour finir, moi, Duncan. Le fils désiré et adoré, au départ, adopté. Parce que Allen et Johanna ne pouvaient pas avoir d'enfants à l'époque. Qui a fini par devenir indésirable dès la naissance des jumeaux.

Donc voilà. J'ai été adopté. Je ne sais rien de mes parents biologiques. Si ce n'est que visiblement, ils ne voulaient pas de moi ? Pourquoi ? Aucune idée. Je m'y suis fait, à force. Je n'étais nécessaire dans aucune famille. Dur à avaler. Mais on s'y fait, à force. J'imagine.

Ça fait toujours plaisir à entendre n'est-ce pas ? Une anomalie dans la famille finalement pas si parfaite que ça. Mais je vous rassure, je ne leur fais pas porter le chapeau pour mes erreurs. Si j'avais eu une super famille bien soudée... J'aurais sans doute fait les mêmes erreurs. Vous savez quoi ? Certaines personnes ne devraient jamais adopter d'enfants.

“ Toutes les familles heureuses se ressemblent ; chaque famille malheureuse est malheureuse à sa manière. ” (Tolstoï)
A partir de mon adoption – j'étais trop jeune pour m'en rappeler clairement – tout s'est plutôt bien passé. J'étais l'enfant que Allen et Johanna n'avaient jamais pu avoir et qu'ils avaient toujours désiré. J'ai donc été un enfant choyé. Du moins les premières années, même si Allen n'était pas du genre particulièrement affectueux. En fait, il n'était pas vraiment taillé pour avoir des enfants. Il passait trop de temps à travailler. Il se contentait la plupart du temps de me demander comment ça avait été à l'école et de vaguement me tapoter l'épaule. Mais je ne manquais de rien, hormis peut-être d'affection.

Jusqu'à mes huit ans, tout se passa plutôt bien. Je savais que j'avais été adopté – en même temps, je ressemblais tellement peu à mes parents que croire l'inverse aurait été plutôt stupide. L'école n'était qu'une formalité, un jeu d'enfant, même ! Mais je m'ennuyais vite. Et dès que je m'ennuyais, j'avais tendance à me dissiper voire même à tout simplement me lever et aller voir ailleurs. Et les punitions n'y faisaient rien. Une vraie tête de mule.

Et puis, « heureux » (?) accident, ma mère adoptive tomba enceinte – de jumeaux ! - au début je ne pus que m'en réjouir, j'allais être grand frère. Sauf que plus la naissance des petits approchait, plus je devenais transparent. Et une fois Allen et Frederic nés (les plus attentifs parmi vous remarqueront la vanité paternelle de nommer les enfants avec les mêmes prénoms que lui), je devins invisible. Il n'y en avait plus que pour ces deux boules de chairs roses et geignardes. L'enfant adopté, lui était suffisamment grand pour se débrouiller tout seul – et puis, il n'était pas réellement de la famille, puisqu'il était adopté ! C'est à ce moment-là que j'ai commencé à faire des conneries, pour me faire remarquer. Retrouver un peu de l'attention que j'avais auparavant. Mais en vain.

“ You can’t stay here, you’re toxic ”
L'adolescence. Carnage. Ça passera avec le temps... C'est la crise d'adolescence. Bla bla de psy de mes deux, surtout. A quarante balles de l'heure minimum, c'est fou ce que ça peut débiter comme conneries. J'ai commencé à vraiment filer du mauvais coton comme on dit. A piquer en douce des clopes aux autres élèves. Ou d'autres trucs. J'étais pas trop mauvais à ça. J'étais habile de mes doigts. On fumait des pétards. Je bidouillais les ordis des "copains". J'étais aussi pas mal doué sur ce dernier point. J'ai démonté mon premier ordi vers mes dix ans. Qu'il s'agisse simplement de montage (donc du "physique") que de ce qu'il se passait à l'intérieur, une fois la machine lancée... J'avais appris tout seul. Et effectivement j'ai bien du bousiller quelques ordis... Plus ou moins volontairement. Je passais mon temps libre sur ordinateur, en parfait petit autodidacte. Au lycée, je hackais le réseau pour modifier les notes de mes camarades. Parfois gratos, quand j'aimais bien la personne. Sinon, je me faisais payer en monnaie ou en clopes. Quand on est doué pour quelque chose, on ne le fait pas gratuitement, pas vrai ?

Après les cours, je ne rentrais jamais directement chez moi. Je trainais dans les rues de Londres, pas forcément dans les beaux quartiers. On était jeunes et on se croyait invincibles. Alors on faisait les cons. On essayait d’éviter de se faire pincer. Ça ne marchait pas toujours. Mais comme c’était rien de bien méchant, on se faisait surtout sermonner. Jusqu'à la connerie de trop. Une visite au commissariat, un paternel dérangé en pleine réunion avec des grosses huiles....

Retour à la case départ. Sauf que cette fois, la case départ se trouvait hors de la maison familiale. Je me suis donc retrouvé à la rue. Et sans fric, parce que pour que la leçon soit bien comprise, ton gentil papa te coupes les vivres, de toute façon ce n'est même pas ton vrai père. Vu le gamin que t'es, ton père doit être un raté lui aussi (en version édulcorée, c'est peu ou proue ce que ton père adoptif t'as jeté à la figure avant de te jeter à la rue). Et ta vie ne se résume plus qu'à un sac bourré de fringues entassées à la va-vite, le fond de monnaie qui trainait dans tes poches et la paire de pompes que t'as aux pieds. J’ai d’abord squatté chez des « amis »… mais honnêtement, aucun d’entre eux ne voulait m’avoir dans les pattes… Et de toute façon, je n’ai jamais eu beaucoup d’amis. Mieux vaut être seul que mal accompagné, comme le dit le proverbe. Sauf que là, le mauvais accompagnateur, c’était moi.

“ When they kick at your front door, how you gonna come ? With your hands on your head, or on the trigger of your Gun ? ”
C’est à l’époque où je zonais que j’ai fait la connaissance de Maddox. Ou plutôt que nos routes se sont croisées, hasard total ? Je ne saurais sans doute jamais. Je bossais occasionnellement chez un dépanneur informatique. Histoire de me payer une chambre d’hôtel sordide et essayer de pas trop crever la dalle. Surtout, en priorité, éviter de mourir de faim. Le hasard avait donc voulu que nos chemins se croisent. Par la suite, j’avais commencé à traîner avec Maddox et son gang. Il trouvait que mes talents de hacker étaient un atout. J’étais devenu son petit protégé en quelque sorte. En âge plus qu’en taille, d’ailleurs, mais c’est un détail. Bien sûr, je ne faisais pas que du piratage informatique. Ça aurait été trop simple. Mais je n’allais pas non plus jouer les dealeurs. J’étais devenu son ombre. Ce qui ne plaisait pas des masses à Nick, son bras droit. Avec Maddox, tout était permis, du moment que tu ne franchissais pas les limites. C’était le genre de type définissable par le mot badass – et c’était presque le plus gentil qu’on pouvait lui trouver. Quand on « trainait » dans les rues, on passait presque toujours devant une maison où un chien semblait malheureux comme les pierres. J’ai toujours aimé les chiens. Mes parents n’avaient jamais voulu qu’on en ait un, mais j’avais toujours été le premier à jouer avec les chiens des autres. Et celui-là, c’était facile de comprendre qu’il était malheureux.

Vous voulez savoir ce que j’ai fait ensuite ? J’ai regardé Maddox. Il s’est contenté de sourire et de me dire de faire ce que je voulais, que c’était pas ses oignons. Alors, j’ai escaladé le portail. Le proprio est sorti en gueulant. Son chien avait la trouille. Un chien ne devrait pas avoir peur de son maître, non ? Le chien est reparti avec moi. L’ex-proprio y a laissé un nez et deux dents. Le chien – que j’ai appelé Marvel – va très bien. Il m’adore. Il aime bien Maddox et déteste Nick, ce qui nous convient à tous, j’ai envie de dire.
Nick Bennett avait toujours été un enfoiré et il m’avait toujours détesté. Peut-être parce qu’il avait peur que je lui pique sa place. C’était le genre grande gueule et petite frappe. Si nous avions eu à nous battre, j’aurais sans doute eu le dessus. Mais Maddox ne permettait pas que ses hommes se battent entre eux. Les problèmes, c’était lui qui les réglait. Nick aimait cependant mettre son grain de sel dans les histoires des autres. Il avait glissé à Maddox le fait que je n’avais rien fait pour mériter ma place dans le gang. Et je m’étais retrouvé avec un flingue dans les mains. J’avais détesté le contact du métal dans ma main. Mais je l’avais fait. Enfin, j’étais parti pour le faire. J’étais là, devant une petite supérette de quartier, le genre bouiboui, avec mes rangers, mon jean déchiré aux genoux, un sweat à capuche, avec dans la « poche banane », l’arme, chargée. J’étais resté à attendre pendant quelques minutes, non loin de là. Mais quand j’avais trouvé le courage d’y aller, j’étais tombé sur une bonne femme qui m’avait directement percé à jour. Sur le coup, je n’avais rien compris. Mais plus que le reste, ça m’avait foutu la trouille. Le seul truc que j’avais réussi à dire, c’était que je n’avais pas le choix. Et je m’étais barré en courant. Je n’étais même pas rentré au « QG ». J’étais retourné dans la caravane qui était mon chez moi, où Marvel m’attendait sagement.

“ Un homme, s’il le veut assez fort, peut changer son étoile ! ” [A Knight’s Tale]
Je n’étais pas retourné voir Maddox. Parce que Nick m’aurait pourri la vie, et qu’il en aurait eu tous les droits. Attention, je n’ai pas peur de Nick. Maddox entrait comme il voulait dans la caravane. Marvel ne le grognait pas. Mais Maddox voulait bien me laisser du temps. C’était lui le chef et non pas Nick. Et puis, un matin, la femme qui m’avait empêché de commettre l’une des plus grosses bêtises de ma vie. Comment m’avait-elle retrouvé ? Je n’étais même pas sûr de vouloir le savoir. Je l’ai invitée à rentrer « chez moi » - un chez moi qui était au passage assez bordélique et très mal chauffé. Et je m’étais retrouvé à déballer ma vie à Mary Morstan, autour d’un thé – dans une tasse pour elle, dans un verre à peu près propre pour moi. Bizarrement elle arrivait assez à suivre mon habitude de sauter du coq à l’âne. On a parlé. Beaucoup. Surtout moi, en fait. J’imagine qu’on peut dire qu’on a sympathisé. J’ai trouvé un job chez un dépanneur informatique. J’évite de trainer dans les coins privilégiés par Maddox et Nick.

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MessageSujet: Re: Duncan T. Campbell - “ Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing dans la gueule. ” Jeu 8 Mai - 18:44

OMG, tu es un zoo à toi tout seul, mon petit Skittles! Tu sautes du coq à l'âne et fais le singe! Et tu adores les animaux! Je crois que je t'aime déjà! Bienvenue!

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MessageSujet: Re: Duncan T. Campbell - “ Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing dans la gueule. ” Jeu 8 Mai - 18:54

Et je suis un ornithorynque (joke) Ah ah merci Very Happy

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MessageSujet: Re: Duncan T. Campbell - “ Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing dans la gueule. ” Jeu 8 Mai - 18:56

Bienvenue à toi aussi ! ^^
Bon courage pour la suite de ta présentation. Wink
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MessageSujet: Re: Duncan T. Campbell - “ Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing dans la gueule. ” Jeu 8 Mai - 20:23

Merci Doc' !

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MessageSujet: Re: Duncan T. Campbell - “ Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing dans la gueule. ” Ven 9 Mai - 9:16

Rien à redire x) Lyria passera te valider ^^
Invité Invité
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MessageSujet: Re: Duncan T. Campbell - “ Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing dans la gueule. ” Ven 9 Mai - 17:55






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MessageSujet: Re: Duncan T. Campbell - “ Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing dans la gueule. ”

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Duncan T. Campbell - “ Si tu le dis suffisamment vite, ça peut te faire saigner les gencives. Un peu comme un poing dans la gueule. ”

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